Histoire

A partir du XVIIe siècle, les 3 communes déléguées se sont lancées dans la production de chaux.

Au départ de Châtres la Forêt, cet itinéraire vous emmènera sur une ancienne voie gallo-romaine, aux abords de magnifiques manoirs et châteaux, et vers des hauts lieux religieux locaux, tels que la chapelle du torticolis. Circuit de 10 km.

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La Boissière à Saint-Christophe-du-Luat

L’extraction du calcaire et la production de la chaux étaient pratiquées à Saint-Christophe-du-Luat dès le XIIIème Siècle. La chaux était ici produite à La Boissière.

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Sainte-Anne à Evron

Le four Sainte-Anne est un four à chaux, situé dans la ville d’Evron. Les années 1830 à 1840 marquent le début d’un véritable engouement pour la chaux en Mayenne.

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Les vignes à Châtres-la-Forêt

La commune a compté jusqu’à 4 fours à chaux sur son territoire. Celui-ci occupait environ 25 à 30 personnes pour le faire fonctionner. Un four à chaux produisait, en 1840, 3 840 hectolitres de chaux, soit 384 mètres cube par an.

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Tél : 02 43 66 32 00

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150 ouvriers y travaillaient dans des conditions extrêmement pénibles au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. Cette activité est devenue de plus en plus florissante grâce à la révolution des techniques agraires consistant notamment en l’amendement des sols pauvres à la chaux.

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Le chaulage permet en effet d’améliorer les rendements des sols pauvres. La découverte de gisements d’anthracite dans le bassin de Laval permet de faire face à la forte demande de combustible : de multiples fours à chaux sont alors construits dans le département, dont celui-ci.

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À leur apogée, les fours fournissaient du travail à une centaine d’ouvriers chaufourniers ; les uns forant et transportant, les autres travaillant directement au four. Les conditions de travail étaient jugées pénibles et dangereuses. La chaleur excessive ainsi que l’inhalation de poudre fine, brûlante et corrosive avaient de lourdes conséquences pour leur santé. Ils devaient faire également face à des situations précaires puisqu’ils ne travaillaient pas toute l’année. Calquée sur l’activité agricole, on éteignait les feux du 1er novembre au 1er mars.